Il est de bon ton, ces derniers temps de parler de l'écroulement de la Social-Démocratie. Si c'est en termes de résultats électoraux, notamment au niveau européen, et à travers les partis qui sont supposés l'incarner, la sentence est sans appel!
Cependant la réalité semble plus complexe que ce que les résultats électoraux et les apparences laissent paraître, car enfin, en toute logique, si l'ultra-libéralisme s'écroule, avec la disparition du marxisme et du communisme, et maintenant l'écroulement de la Social-démocratie, il ne reste donc plus rien?
De fait, en liaison avec la crise, les idées et recettes social-démocrates ont progressé, y compris dans les politiques des gouvernants de tous bords politiques avec
la dénonciation de l'immoralité d'un capitalisme financier prédateur, l'affirmation du rôle régulateur de l'état, de l'excellence du modèle social français etc..., avec en corollaire le recul des pratiques ultra-libérales, le recul du modèle Américain (remis en cause aux Etats-Unis même par B. Obama), le recul par la preuve que l'économie de marché serait régulatrice et capable de prévenir la crise.
Le vécu récent ramène à plus de pragmatisme, et moins d'idéologies.
Il faut bien le dire, une classe économique et politique a failli! Prisonnière de ses dogmes économiques répondant plus à la cupidité, à l'avidité, à la gloutonnerie financière, qu'à la réalité d'un fonctionnement économique et social d'une société.
Dans le message précédent, je m'interrogeais, et certains commentaires aussi, sur la vraie ligne de fracture politique dans ce pays et sur la signification de la notion gauche-droite. On peut ,en complément, se poser la question, après la mise hors course de l'ultra-libéralisme et du communisme, si le véritable affrontement politique ne se situera pas, à l'avenir, au sein même du courant social-démocrate, entre pour ceux qui tiennent à cette notion, sociaux démocrates de gauche et sociaux démocrates de droite?
Au moins, la crise aura eu l'avantage, s'il peut y en avoir un,de resituer le débat politique, dans la réalité du fonctionnement économique d'une société.
samedi 18 juillet 2009
Ecroulement de la SOCIAL-DEMOCRATIE ?
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Jean-Paul Audoli
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samedi, juillet 18, 2009
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samedi 11 juillet 2009
FIRMINY et CARROS
Deux évènements d'actualité sont symboliques des difficultés de la gauche à coller à la réalité de notre société, et de l'écart qui se creuse entre élus de terrain en charge des affaires ayant la volonté de gérer au mieux des intérêts du plus grand nombre de leurs concitoyens, et les appareils de partis emprisonnés par leurs démarches idéologiques, stratégiques, et politiciennes, non conforme à la volonté majoritaire des populations.
Le premier : Les émeutes de FIRMINY, avec des déclarations très fermes et claires, et de bon sens, d'un maire communiste soucieux avant tout du développement des quartiers de sa ville, qui condamne fermement les exactions, en toutes contradictions avec les analyses traditionnelles, malgré les précautions et préalables d'usage, de son parti.
Le deuxième : La venue de CARROS, municipalité socialiste, au sein de la CUNCA, sur la base d'un simple constat, qu'une si petite communauté de commune n'avait pas d'avenir, et n'allait pas dans le sens des intérêts des habitants de CARROS. Démarche là aussi, en totale contradiction avec les prises de positions anachroniques des petits potentats locaux du parti lors du passage en CU.
Ce décalage flagrant dans les deux cas est un des révélateurs de l'incapacité de la gauche à se renouveler. Et dans le pays, comme à La Trinité d'ailleurs, rien ne sert de leçon, ni l'échec du PS, du Front de Gauche,du MODEM aux dernières élections européennes! On continue comme avant, on ne change pas une stratégie qui fait perdre!! On s'oppose, et on ne propose rien de crédible!
Comme chaque lendemain de claques électorales , de grandes déclarations : Rénovation, Reconstruction,Refondation, et finalement Re rien du tout. On ressort les vieilles recettes, les vieux poncifs maintes fois affirmés, rabâchés,ressassés, mais qui échouent systématiquement:
- Rassembler la gauche, nouvelles alliances, mais pour quoi faire? Qu'y a-t-il de commun entre le NPA, le PC, le PS sur l'europe par exemple? ou sur l'analyse de la crise? ou sur le type de société que l'on veut? Cette alliance n'est-elle pas fondamentalement impossible en dehors d'intérêts électoraux immédiats?
- Faire des primaires à gauche, dernier gadget avancé, la solution miracle, le summum de la démocratie. On a vu ce que cela a donné lors des dernières présidentielles au sein du PS!
- S'unir au MODEM? késako?
- S'allier aux écologistes? et toujours pour quoi faire?
Et en toile de fond de tout cela, deux questions toujours occultées qui accentuent le décalage constaté de la gauche avec l'évolution des mentalités de son propre électorat.
1- La frontière qui détermine la fracture politique entre deux conceptions de la société est-elle toujours Droite-Gauche? Et pourquoi ne pas s'interroger si les étiquettes partisanes, les clivages gauche -droite ne seraient pas des survivances de constructions anciennes pour envoyer les humains s'entretuer au nom d'idéologies et de hiérarchies? On voit pourtant actuellement des gouvernements de droite utiliser des recettes de gauche pour sauver le systhème financier, et on a vu, ce n'est pas si loin, des gouvernements de gauche(Jospin-Gayssot)notamment privatiser comme jamais!
2 -L'incapacité de la gauche à se régénérer est-elle uniquement due à l'appareil politique, au sommet, à la stratégie? ou n'y a-t-il pas , pour sortir quelque chose de neuf, la nécessité de modifier dans chaque tête militante ,du sommet à la base, de vieux réflexes, de vieilles schématiques, de vieux comportements, un dégrippage cérébral collectif et individuel, une libération des esprits qui permette sans tabou une véritable citoyenneté militante pour enfin bâtir un projet issu du plus grand nombre, en prise réelle avec la vie quotidienne, pour une gauche moderne adaptée à notre société, non pas pour l'accompagner, mais pour la changer.
Le premier : Les émeutes de FIRMINY, avec des déclarations très fermes et claires, et de bon sens, d'un maire communiste soucieux avant tout du développement des quartiers de sa ville, qui condamne fermement les exactions, en toutes contradictions avec les analyses traditionnelles, malgré les précautions et préalables d'usage, de son parti.
Le deuxième : La venue de CARROS, municipalité socialiste, au sein de la CUNCA, sur la base d'un simple constat, qu'une si petite communauté de commune n'avait pas d'avenir, et n'allait pas dans le sens des intérêts des habitants de CARROS. Démarche là aussi, en totale contradiction avec les prises de positions anachroniques des petits potentats locaux du parti lors du passage en CU.
Ce décalage flagrant dans les deux cas est un des révélateurs de l'incapacité de la gauche à se renouveler. Et dans le pays, comme à La Trinité d'ailleurs, rien ne sert de leçon, ni l'échec du PS, du Front de Gauche,du MODEM aux dernières élections européennes! On continue comme avant, on ne change pas une stratégie qui fait perdre!! On s'oppose, et on ne propose rien de crédible!
Comme chaque lendemain de claques électorales , de grandes déclarations : Rénovation, Reconstruction,Refondation, et finalement Re rien du tout. On ressort les vieilles recettes, les vieux poncifs maintes fois affirmés, rabâchés,ressassés, mais qui échouent systématiquement:
- Rassembler la gauche, nouvelles alliances, mais pour quoi faire? Qu'y a-t-il de commun entre le NPA, le PC, le PS sur l'europe par exemple? ou sur l'analyse de la crise? ou sur le type de société que l'on veut? Cette alliance n'est-elle pas fondamentalement impossible en dehors d'intérêts électoraux immédiats?
- Faire des primaires à gauche, dernier gadget avancé, la solution miracle, le summum de la démocratie. On a vu ce que cela a donné lors des dernières présidentielles au sein du PS!
- S'unir au MODEM? késako?
- S'allier aux écologistes? et toujours pour quoi faire?
Et en toile de fond de tout cela, deux questions toujours occultées qui accentuent le décalage constaté de la gauche avec l'évolution des mentalités de son propre électorat.
1- La frontière qui détermine la fracture politique entre deux conceptions de la société est-elle toujours Droite-Gauche? Et pourquoi ne pas s'interroger si les étiquettes partisanes, les clivages gauche -droite ne seraient pas des survivances de constructions anciennes pour envoyer les humains s'entretuer au nom d'idéologies et de hiérarchies? On voit pourtant actuellement des gouvernements de droite utiliser des recettes de gauche pour sauver le systhème financier, et on a vu, ce n'est pas si loin, des gouvernements de gauche(Jospin-Gayssot)notamment privatiser comme jamais!
2 -L'incapacité de la gauche à se régénérer est-elle uniquement due à l'appareil politique, au sommet, à la stratégie? ou n'y a-t-il pas , pour sortir quelque chose de neuf, la nécessité de modifier dans chaque tête militante ,du sommet à la base, de vieux réflexes, de vieilles schématiques, de vieux comportements, un dégrippage cérébral collectif et individuel, une libération des esprits qui permette sans tabou une véritable citoyenneté militante pour enfin bâtir un projet issu du plus grand nombre, en prise réelle avec la vie quotidienne, pour une gauche moderne adaptée à notre société, non pas pour l'accompagner, mais pour la changer.
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Jean-Paul Audoli
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dimanche 28 juin 2009
DERNIER CONSEIL MUNICIPAL
Délib 1 : Le compte administratif
Le but de l'approbation du compte administratif étant, avant tout,de vérifier la réalisation concrète et l'exécution comptable du budget, j'ai émis un vote positif.
Délib 2 jusqu'à 7 : délibérations techniques approuvées.
Délib 8 : Nouvelle affectation d'une partie des fonds de concours 2007.
La partie municipale du gymnase située sur l'ex-terrain NACRYL devant être construite plus vite que prévu, il est proposé de réaffecter à celui-ci certains fonds initialement affectés à la SATEM. J'ai voté pour.
Délib 9 : Délibération portant sur la passation d'un marché de services liés aux obligations de débroussaillement réglementaire. Approuvé.
Délib 10 et 11 : Demande de subventions pour mise en sécurité du forage Fuon Santa, et d'un aménagement d'un espace jeunesse. J'ai voté pour.
Délib 12 : Approbation du jumelage entre La Trinité et San Procopio.
Délib 13 : Délib administrative.
Délib 14 : Fixation du prix public des repas de restauration scolaire conformément aux indices de l'INSEE. Avis positif.
Délib 15-16-17-18-19 : Relatives à l'amélioration de la situation sociale des employés municipaux. J'ai naturellement voté pour.
Délib 20 : Signature d'une convention pour labéliser le site d'escalade de "la carrière".
Délib 21 : Inscription d'un sentier au Plan Départemental des Itinéraires de Promenades et Randonnées (PDIPR).
Délib 22 : Convention pour la réinsertion des détenus.
Délib 23 : Convention de prise en charge d'une partie de la dette globalisée par la Communauté Urbaine Nice Côte d'Azur.
J'ai approuvé ces 4 délibérations.
OBSERVATIONS : En dehors du Compte Administratif, la plupart des délibérations ont été adoptées par l'ensemble du Conseil Municipal.
Le but de l'approbation du compte administratif étant, avant tout,de vérifier la réalisation concrète et l'exécution comptable du budget, j'ai émis un vote positif.
Délib 2 jusqu'à 7 : délibérations techniques approuvées.
Délib 8 : Nouvelle affectation d'une partie des fonds de concours 2007.
La partie municipale du gymnase située sur l'ex-terrain NACRYL devant être construite plus vite que prévu, il est proposé de réaffecter à celui-ci certains fonds initialement affectés à la SATEM. J'ai voté pour.
Délib 9 : Délibération portant sur la passation d'un marché de services liés aux obligations de débroussaillement réglementaire. Approuvé.
Délib 10 et 11 : Demande de subventions pour mise en sécurité du forage Fuon Santa, et d'un aménagement d'un espace jeunesse. J'ai voté pour.
Délib 12 : Approbation du jumelage entre La Trinité et San Procopio.
Délib 13 : Délib administrative.
Délib 14 : Fixation du prix public des repas de restauration scolaire conformément aux indices de l'INSEE. Avis positif.
Délib 15-16-17-18-19 : Relatives à l'amélioration de la situation sociale des employés municipaux. J'ai naturellement voté pour.
Délib 20 : Signature d'une convention pour labéliser le site d'escalade de "la carrière".
Délib 21 : Inscription d'un sentier au Plan Départemental des Itinéraires de Promenades et Randonnées (PDIPR).
Délib 22 : Convention pour la réinsertion des détenus.
Délib 23 : Convention de prise en charge d'une partie de la dette globalisée par la Communauté Urbaine Nice Côte d'Azur.
J'ai approuvé ces 4 délibérations.
OBSERVATIONS : En dehors du Compte Administratif, la plupart des délibérations ont été adoptées par l'ensemble du Conseil Municipal.
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Jean-Paul Audoli
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dimanche, juin 28, 2009
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jeudi 18 juin 2009
L'appel du 18 juin 1940
A l'occasion du 69 ème anniversaire de l'appel du 18 juin 1940 lancé par le Général De Gaulle, je ne résiste pas à retranscrire l'hommage de Pierre Mendes France, opposant politique, au général.
" *Dès notre rencontre à Londres j'ai été convaincu du désintéressement absolu, de la dimension exceptionnelle, de l'immense et singulier personnage qui me reçut ce soir là"
Sur l'impression ressentie ce soir là à Londres, Pierre Mendes France ne reviendra jamais. Jusqu'au terme de sa vie, il parlera avec émotion de celui qui alors " lui rendit la fierté d'être Français".
"Dans l'appel du 18 juin, écrira t-il encore peu après la mort du général, puis pendant 4 ans, dans la direction de la résistance, Charles De Gaulle n'a pas seulement montré de la lucidité, du caractère, de l'autorité, du courage....Une extraordinaire rencontre de ces aptitudes et de la plus noble ambition avec les circonstances l'avait alors investi d'une mission telle qu'on ne peut concevoir de plus hautes ni de plus belle".
* tiré de la biographie de Pierre Mendes France par Eric Roussel historien et journaliste.( ouvrage disponible à la médiathèque municipale)
" *Dès notre rencontre à Londres j'ai été convaincu du désintéressement absolu, de la dimension exceptionnelle, de l'immense et singulier personnage qui me reçut ce soir là"
Sur l'impression ressentie ce soir là à Londres, Pierre Mendes France ne reviendra jamais. Jusqu'au terme de sa vie, il parlera avec émotion de celui qui alors " lui rendit la fierté d'être Français".
"Dans l'appel du 18 juin, écrira t-il encore peu après la mort du général, puis pendant 4 ans, dans la direction de la résistance, Charles De Gaulle n'a pas seulement montré de la lucidité, du caractère, de l'autorité, du courage....Une extraordinaire rencontre de ces aptitudes et de la plus noble ambition avec les circonstances l'avait alors investi d'une mission telle qu'on ne peut concevoir de plus hautes ni de plus belle".
* tiré de la biographie de Pierre Mendes France par Eric Roussel historien et journaliste.( ouvrage disponible à la médiathèque municipale)
lundi 8 juin 2009
Nouvelle défaite de la gauche archaïque
Une nouvelle fois, les électrices et électeurs de France, du département, de La Trinité ont sanctionné une conception politique basée sur le détournement de scrutin, à d'autres fins que celles soulevées par l'objet même du scrutin. Les partis politiques qui ont délibérément choisi de ne pas traiter et répondre à la question posée ont subi le désaveu électoral!
Seuls deux partis ont traité de l'Europe : L'UMP/Nouveau Centre et Europe écologie,ils ont progressé!
Le PS et le MODEM, en choisissant de faire de cette élection un enjeu franco-français de manière excessive se sont effondrés!
Le principal enseignement à tirer de cette consultation est que quel que soit le niveau, Européen, national, départemental, municipal, nos concitoyens aspirent à ce que les élu(e)s et futur(e)s élu(e)s prennent en compte leurs intérêts concrets,se prononçent sur les questions posées, en dehors de toute posture stratégique partisane et politicienne, ou de démarches dogmatiques à plaquer sur la réalité de leur vécu. Les positions d'opposition systématiques sur tout et rien ne sont plus de mise.
Au niveau national :
- La majorité présidentielle, et les verts progressent,
- Les tenants de l'opposition systématique et radicale essuient un revers cuisant, le PS et le Modem s'écroulent,
- Le front de gauche n'obtient pas le résultat espéré malgré l'apport conséquent de l'ex aile gauche du PS,
- Le soufflet NPA est redescendu aussi vite que ce qu'il est monté,
- Le FN fléchit dans son élection fétiche.
A LA TRINITE :
Le comparatif entre 2004 et 2009 est éloquent, l'abstention très élevée en 2004 ( 62,02% ) s'accentue encore et passe à 67,28%.
- L'UMP/NC passe de 11,77% à 25,59%
- Le PC de 15,62% à 16,68% avec l'apport prépondérant des voix de Mélenchon, ce qui se traduit dans la réalité des faits par une absence de dynamique malgré la création du front de gauche, et cela malgré une campagne offensive,ce qui confirme une fois de plus, le recul du vote communiste pur, le déclin irréversible du PC, et surtout n'en fait pas une force d'avenir.
-Le Parti Socialiste passe de 24,39% à 9,55% avec un transfert massif de suffrages socialistes vers la liste Europe écologie qui passe de 4,04 en2004 à 11,75% en 2009.
Ce transfert massif de suffrages est un profond signe de protestation d'un électorat et de militants révoltés par l'absence de cohérence et de stratégie politique définie tant au niveau national que local, et par ce choix d'opposition systématique , aveugle et sourd à toute analyse objective. Osons espérer que cette fois-ci le premier secrétaire fédéral n'essaiera pas de nous convaincre, chiffre à l'appui, comme ce fut le cas lors des municipales niçoises, ou plus récemment pour le 12ème canton que cette élection n'a pas été perdue, et que c'est une victoire de sa ligne stratégique!
Cependant à La Trinité, l'addition PS, Europe écologie, ex partenaires, et dont chacun sait les convergences citoyennes ,totalisent 21,30% des voix, situant cette mouvance comme première force de gauche, comme c'est le cas depuis 1995, et comme nous l'avions soulevé lors de la campagne des municipales, avant la tentative avortée d'exécution de la section socialiste de la vallée du paillon, venant de la direction fédérale.
- L'ex UDF devenu MODEM passe de 10,4% à 5,69%, confirmant et amplifiant localement la débâcle nationale, et le peu d'emprise sur la vie municipale de ce parti.
- Le Front National confirme son recul en passant de 19,66% à 14,26%.
Alors quels enseignements tirer de tout cela ?
Au niveau national: il n'est pas nécessaire de soulever à nouveau, en ce qui concerne le PS, que cette attitude d'opposant frontal est un cache misère du manque de programme, de propositions, et de choix stratégiques clairs et assumés. Beaucoup parlent de rénovation, et celle qui me semble la plus urgente pour parvenir à bâtir un avenir est celle d'une véritable révolution culturelle dans la tête de chaque adhérent et militant du PS pour se débarrasser de vieux clichés, de vieux modes de raisonnement, pour une véritable révolution de la conception même de la réflexion, pour être à même d'être en prise avec la réalité du monde qui nous entoure.
Au niveau local : ce que nous avons dit , écrit, et assumé ,ce qui a été développé lors de la campagne des municipales, et rappelé dernièrement par l'association Volonté Commune Trinitaire trouve toute sa justification à l'issue de ce scrutin. Nous continuerons, en ce sens à travailler, avant tout,à l'intérêt collectif des trinitaires.
Seuls deux partis ont traité de l'Europe : L'UMP/Nouveau Centre et Europe écologie,ils ont progressé!
Le PS et le MODEM, en choisissant de faire de cette élection un enjeu franco-français de manière excessive se sont effondrés!
Le principal enseignement à tirer de cette consultation est que quel que soit le niveau, Européen, national, départemental, municipal, nos concitoyens aspirent à ce que les élu(e)s et futur(e)s élu(e)s prennent en compte leurs intérêts concrets,se prononçent sur les questions posées, en dehors de toute posture stratégique partisane et politicienne, ou de démarches dogmatiques à plaquer sur la réalité de leur vécu. Les positions d'opposition systématiques sur tout et rien ne sont plus de mise.
Au niveau national :
- La majorité présidentielle, et les verts progressent,
- Les tenants de l'opposition systématique et radicale essuient un revers cuisant, le PS et le Modem s'écroulent,
- Le front de gauche n'obtient pas le résultat espéré malgré l'apport conséquent de l'ex aile gauche du PS,
- Le soufflet NPA est redescendu aussi vite que ce qu'il est monté,
- Le FN fléchit dans son élection fétiche.
A LA TRINITE :
Le comparatif entre 2004 et 2009 est éloquent, l'abstention très élevée en 2004 ( 62,02% ) s'accentue encore et passe à 67,28%.
- L'UMP/NC passe de 11,77% à 25,59%
- Le PC de 15,62% à 16,68% avec l'apport prépondérant des voix de Mélenchon, ce qui se traduit dans la réalité des faits par une absence de dynamique malgré la création du front de gauche, et cela malgré une campagne offensive,ce qui confirme une fois de plus, le recul du vote communiste pur, le déclin irréversible du PC, et surtout n'en fait pas une force d'avenir.
-Le Parti Socialiste passe de 24,39% à 9,55% avec un transfert massif de suffrages socialistes vers la liste Europe écologie qui passe de 4,04 en2004 à 11,75% en 2009.
Ce transfert massif de suffrages est un profond signe de protestation d'un électorat et de militants révoltés par l'absence de cohérence et de stratégie politique définie tant au niveau national que local, et par ce choix d'opposition systématique , aveugle et sourd à toute analyse objective. Osons espérer que cette fois-ci le premier secrétaire fédéral n'essaiera pas de nous convaincre, chiffre à l'appui, comme ce fut le cas lors des municipales niçoises, ou plus récemment pour le 12ème canton que cette élection n'a pas été perdue, et que c'est une victoire de sa ligne stratégique!
Cependant à La Trinité, l'addition PS, Europe écologie, ex partenaires, et dont chacun sait les convergences citoyennes ,totalisent 21,30% des voix, situant cette mouvance comme première force de gauche, comme c'est le cas depuis 1995, et comme nous l'avions soulevé lors de la campagne des municipales, avant la tentative avortée d'exécution de la section socialiste de la vallée du paillon, venant de la direction fédérale.
- L'ex UDF devenu MODEM passe de 10,4% à 5,69%, confirmant et amplifiant localement la débâcle nationale, et le peu d'emprise sur la vie municipale de ce parti.
- Le Front National confirme son recul en passant de 19,66% à 14,26%.
Alors quels enseignements tirer de tout cela ?
Au niveau national: il n'est pas nécessaire de soulever à nouveau, en ce qui concerne le PS, que cette attitude d'opposant frontal est un cache misère du manque de programme, de propositions, et de choix stratégiques clairs et assumés. Beaucoup parlent de rénovation, et celle qui me semble la plus urgente pour parvenir à bâtir un avenir est celle d'une véritable révolution culturelle dans la tête de chaque adhérent et militant du PS pour se débarrasser de vieux clichés, de vieux modes de raisonnement, pour une véritable révolution de la conception même de la réflexion, pour être à même d'être en prise avec la réalité du monde qui nous entoure.
Au niveau local : ce que nous avons dit , écrit, et assumé ,ce qui a été développé lors de la campagne des municipales, et rappelé dernièrement par l'association Volonté Commune Trinitaire trouve toute sa justification à l'issue de ce scrutin. Nous continuerons, en ce sens à travailler, avant tout,à l'intérêt collectif des trinitaires.
dimanche 31 mai 2009
L'ULTIME LIBERTE
L'association ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) s'est adressée à l'ensemble des élus, afin de connaître leur position sur une évolution de la législation sur le délicat sujet de l'euthanasie.
voici la réponse que j'ai fait parvenir au délégué départemental :
Monsieur le Délégué départemental,
pour faire suite à votre courrier du 02 mai dernier, j'ai le plaisir de vous faire connaitre ma position sur ce sujet de société, n'étant pas indifférent à la portée de la question soulevée et largement médiatisée.
Je suis favorable à aller plus loin en terme de législation concernant le droit de mourir dans le dignité. Une législation répondant à la possibilité de choisir la fin de vie que l'on veut. Comme vous l'écrivez si bien "une ultime liberté" d'un individu responsable et maître de son destin jusqu'au bout! Il est évident que cela ne peut se faire que dans des conditions législatives et concrètes rigoureusement définies et contrôlables.
Cependant, à mes yeux,l'évolution de la législation en la matière ne peut être conçue qu'en parallèle d'une amélioration et d'un développement significatif de l'accompagnement médical de fin de vie, de soins palliatifs, de maîtrise de la souffrance et de la douleur.
Ainsi,cet ultime recours sera, donc,un choix libre et assumé, et non un choix par défaut, une dernière étape de l'amour et du respect de la vie.
Je suis convaincu qu'il s'agit simplement d'une question de temps pour que cette question d'évolution de mentalités se traduise par une avançée législative, comme en son temps la loi VEIL, ou la loi BADINTER ont permis des avançées décisives en matière d'avortement ou en ce qui concerne la peine de mort.
Si modestement cette petite contribution peut permettre d'accélérer le mouvement, j'en serais satisfait.
Veuillez agréer, Monsieur le Délégué départemental, l'expression de mes respectueuses salutations.
Jean-Paul AUDOLI
voici la réponse que j'ai fait parvenir au délégué départemental :
Monsieur le Délégué départemental,
pour faire suite à votre courrier du 02 mai dernier, j'ai le plaisir de vous faire connaitre ma position sur ce sujet de société, n'étant pas indifférent à la portée de la question soulevée et largement médiatisée.
Je suis favorable à aller plus loin en terme de législation concernant le droit de mourir dans le dignité. Une législation répondant à la possibilité de choisir la fin de vie que l'on veut. Comme vous l'écrivez si bien "une ultime liberté" d'un individu responsable et maître de son destin jusqu'au bout! Il est évident que cela ne peut se faire que dans des conditions législatives et concrètes rigoureusement définies et contrôlables.
Cependant, à mes yeux,l'évolution de la législation en la matière ne peut être conçue qu'en parallèle d'une amélioration et d'un développement significatif de l'accompagnement médical de fin de vie, de soins palliatifs, de maîtrise de la souffrance et de la douleur.
Ainsi,cet ultime recours sera, donc,un choix libre et assumé, et non un choix par défaut, une dernière étape de l'amour et du respect de la vie.
Je suis convaincu qu'il s'agit simplement d'une question de temps pour que cette question d'évolution de mentalités se traduise par une avançée législative, comme en son temps la loi VEIL, ou la loi BADINTER ont permis des avançées décisives en matière d'avortement ou en ce qui concerne la peine de mort.
Si modestement cette petite contribution peut permettre d'accélérer le mouvement, j'en serais satisfait.
Veuillez agréer, Monsieur le Délégué départemental, l'expression de mes respectueuses salutations.
Jean-Paul AUDOLI
samedi 16 mai 2009
Une volonté commune réaffirmée!
Jaky DELAHAYE présidente de l'association " volonté commune trinitaire " s'est exprimée au nom de l'association sur la situation communale, et mon positionnement récent au sein de l'assemblée municipale.
Ci-joint l'intégralité du texte :
L 'association que nous avons créée avec une partie des membres de notre liste est destinée, comme nous vous l'avons expliqué dans notre premier numéro, à veiller sur la vie de la commune, et à nous permettre d'intervenir et de nous exprimer lorsque le besoin s'en fait sentir. Le vote du budget primitif de la commune par notre élu nous a semblé une bonne occasion de le faire. En effet, ce vote n'est pas passé inaperçu, loin s'en faut.
Nous nous en doutions, et s'il a suscité des questions, sans nul doute légitimes si elles viennent des électeurs qui nous ont accordé leur confiance, ces exclamations sont marquées au coin d'une mauvaise foi indiscutable venant des autres membres de l'opposition municipale ou du premier secrétaire fédéral.
Il faut savoir que, traditionnellement, le vote du budget est un acte politique essentiel, qui implique, de facto, l'approbation de la démarche politique municipale.
Or, il faut se souvenir que lorsque notre liste s'est présentée aux suffrages des électeurs, elle l'a fait sous le signe du pragmatisme et de l'ouverture, aussi bien à gauche qu'à de nombreux représentants de la société civile ne se réclamant pas d'une obédience quelconque mais soucieux de contribuer au bien public. Nous avions alors expliqué que notre attitude serait tout sauf partisane. Notre façon de fonctionner dans le passé, en tant qu'élus municipaux majoritaires, l'a bien démontré : les anciens élus présents sur ma liste ainsi que moi- même avons toujours travaillé avec l'opposition, en lui confiant parfois même des responsabilités et des missions,dans nos différents secteurs (urbanisme et éducation notamment).
- Faudrait-il , au motif que nous avons été battu, renier ce que nous avons dit et nous replier dans une opposition stérile en critiquant systématiquement ce que nous aurions nécessairement été amenés à faire?
- Faudrait-il que des élus qui se sont engagés pour servir la commune et l'intérêt de ses habitants soient réduits à l'inactivité pendant un mandat?
Nous ne le pensons pas,et nous l'avions dit clairement. C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle nous avons refusé de nous enfermer une nouvelle fois derrière un partenaire avec qui nous avons pu, certes et souvent malgré eux, faire du bon travail dans le passé, mais avec lequel j'ai, pour ma part, été ligotée pendant 7 ans, dans un sentiment d'inutilité totale.
Je ne pense pas qu'une telle attitude soit encore compréhensible aujourd'hui : les citoyens de notre commune ont des besoins et des soucis, il est de la responsabilité des élus, quels qu'ils soient, de respecter leur engagement en travaillant au mieux de leur possibilité, où qu'ils soient et quelle que soit la place que leur a attribué le suffrage universel.
Nous avions un programme, un projet précis et s'il n'est plus question de tenter de le mettre en oeuvre, nous continuons à prendre position en fonction de ce que nous aurions fait si nous avions été en charge de la commune, à la lumière de nos convictions et de notre engagement au service des trinitaires. C'est, je le crois profondément, la seule façon de considérer la gestion municipale, sans oeillères ni interdit. C'est ce qui a amené notre élu, Jean-Paul AUDOLI, à prendre la décision de voter le budget et d'accepter, sans reniement aucun, de faire un bout de chemin avec l'équipe municipale.
Ce n'est en aucun cas la décision individuelle d'un homme seul, tenté par une ambition autre que celle de servir, mais celle de l'équipe qui a été consultée au préalable et qui a approuvé sa démarche. Cela ne l'engage pas au-delà de ses convictions d'homme de gauche et d'humaniste.
Nous nous devions de l'expliquer à nos électeurs, au cas, improbable, où ils auraient été troublés par les imbécillités formulées ici ou là mais, quant à nous , cela ne nous perturbe en aucune façon. Il est impossible, selon nous d'avoir une attitude dans la majorité et une autre dans l'opposition, ce sont avec de tels raisonnements que l'on décrédibilise la politique aux yeux des citoyens et, notamment des jeunes qui ne comprennent plus ces compromis.
Cela nous rend une entière liberté de jugement et de positionnement, d'où que viennent les propositions et nous entendons la garder.
Pour l'association, la Présidente Jaky DELAHAYE
Ci-joint l'intégralité du texte :
L 'association que nous avons créée avec une partie des membres de notre liste est destinée, comme nous vous l'avons expliqué dans notre premier numéro, à veiller sur la vie de la commune, et à nous permettre d'intervenir et de nous exprimer lorsque le besoin s'en fait sentir. Le vote du budget primitif de la commune par notre élu nous a semblé une bonne occasion de le faire. En effet, ce vote n'est pas passé inaperçu, loin s'en faut.
Nous nous en doutions, et s'il a suscité des questions, sans nul doute légitimes si elles viennent des électeurs qui nous ont accordé leur confiance, ces exclamations sont marquées au coin d'une mauvaise foi indiscutable venant des autres membres de l'opposition municipale ou du premier secrétaire fédéral.
Il faut savoir que, traditionnellement, le vote du budget est un acte politique essentiel, qui implique, de facto, l'approbation de la démarche politique municipale.
Or, il faut se souvenir que lorsque notre liste s'est présentée aux suffrages des électeurs, elle l'a fait sous le signe du pragmatisme et de l'ouverture, aussi bien à gauche qu'à de nombreux représentants de la société civile ne se réclamant pas d'une obédience quelconque mais soucieux de contribuer au bien public. Nous avions alors expliqué que notre attitude serait tout sauf partisane. Notre façon de fonctionner dans le passé, en tant qu'élus municipaux majoritaires, l'a bien démontré : les anciens élus présents sur ma liste ainsi que moi- même avons toujours travaillé avec l'opposition, en lui confiant parfois même des responsabilités et des missions,dans nos différents secteurs (urbanisme et éducation notamment).
- Faudrait-il , au motif que nous avons été battu, renier ce que nous avons dit et nous replier dans une opposition stérile en critiquant systématiquement ce que nous aurions nécessairement été amenés à faire?
- Faudrait-il que des élus qui se sont engagés pour servir la commune et l'intérêt de ses habitants soient réduits à l'inactivité pendant un mandat?
Nous ne le pensons pas,et nous l'avions dit clairement. C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle nous avons refusé de nous enfermer une nouvelle fois derrière un partenaire avec qui nous avons pu, certes et souvent malgré eux, faire du bon travail dans le passé, mais avec lequel j'ai, pour ma part, été ligotée pendant 7 ans, dans un sentiment d'inutilité totale.
Je ne pense pas qu'une telle attitude soit encore compréhensible aujourd'hui : les citoyens de notre commune ont des besoins et des soucis, il est de la responsabilité des élus, quels qu'ils soient, de respecter leur engagement en travaillant au mieux de leur possibilité, où qu'ils soient et quelle que soit la place que leur a attribué le suffrage universel.
Nous avions un programme, un projet précis et s'il n'est plus question de tenter de le mettre en oeuvre, nous continuons à prendre position en fonction de ce que nous aurions fait si nous avions été en charge de la commune, à la lumière de nos convictions et de notre engagement au service des trinitaires. C'est, je le crois profondément, la seule façon de considérer la gestion municipale, sans oeillères ni interdit. C'est ce qui a amené notre élu, Jean-Paul AUDOLI, à prendre la décision de voter le budget et d'accepter, sans reniement aucun, de faire un bout de chemin avec l'équipe municipale.
Ce n'est en aucun cas la décision individuelle d'un homme seul, tenté par une ambition autre que celle de servir, mais celle de l'équipe qui a été consultée au préalable et qui a approuvé sa démarche. Cela ne l'engage pas au-delà de ses convictions d'homme de gauche et d'humaniste.
Nous nous devions de l'expliquer à nos électeurs, au cas, improbable, où ils auraient été troublés par les imbécillités formulées ici ou là mais, quant à nous , cela ne nous perturbe en aucune façon. Il est impossible, selon nous d'avoir une attitude dans la majorité et une autre dans l'opposition, ce sont avec de tels raisonnements que l'on décrédibilise la politique aux yeux des citoyens et, notamment des jeunes qui ne comprennent plus ces compromis.
Cela nous rend une entière liberté de jugement et de positionnement, d'où que viennent les propositions et nous entendons la garder.
Pour l'association, la Présidente Jaky DELAHAYE
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