Bien réfléchir ensemble!
Une soirée joyeuse dans la forme, sérieuse et intéressante sur le fond.
Une salle pleine pour visionner le court-métrage "grandir ensemble" de l'association Al Qualam tourné aux Hautes Vignes.
Peu de mots, des regards, des gestes, des attitudes qui parlent et autant d'incitations à l'interrogation, à l'échange.
Et le but fut atteint; un véritable jaillissement de commentaires, d'avis, de constats, venant notamment de femmes, toutes générations confondues, de la communauté musulmane. Le mariage arrangé et la pression culturelle, religieuse, masculine, mais également l'attachement à la famille, aux traditions, autant d'éléments pesant sur la condition féminine, constat corroboré par les participantes de " poivre et sel" se souvenant d'un passé pas si lointain où leur condition était parfois la même.
Une soirée de témoignage et de solidarité constitutive d'une identité trinitaire en pleine évolution.
vendredi 20 novembre 2009
Vivez Votre Ville : tribune
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Jean-Paul Audoli
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vendredi, novembre 20, 2009
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vendredi 13 novembre 2009
LA CHUTE DU MUR ET LA GAUCHE
La chute du Mur et la Gauche Par Gaétan GORCE
A 20 ans de distance, on est, aujourd’hui, en droit de se demander si le Mur n’a pas entrainé dans sa chute, non seulement « le Socialisme réel », qui s’est effondré dans un formidable fracas, mais aussi, tout doucettement, son concurrent historique, issu de la même souche : le projet social démocrate...
D’abord, parce que le projet social-démocrate n’avait depuis son origine cessé de se définir par opposition à son frère ennemi, cet enfant, outrageusement prodigue, né d’une Grande Guerre, dans les lueurs de l’Octobre Rouge. Pas un parti, au nord comme au sud de l’Europe, qui ne se soit présenté comme la « variante » humaniste, démocratique, d’un même projet d’émancipation. Le communisme n’était, à l’Est, que le Mister Hyde, d’un docteur Jekyll, plus présentable à l’Ouest. La disparition du premier allait priver le second d’une partie, peut-être essentielle, de son identité, lui rendant plus difficile la lutte qu’allait lui imposer dans la conquête politique de l’Europe libérée, les ultralibéraux. Ainsi, le socialisme démocratique a-t-il pu vivre le 9 novembre comme une victoire.
Mais, contrairement à ce qu’il a pu penser alors, celle-ci ne lui appartenait pas. L’échec des tentatives réformistes dans les nouvelles démocraties de l’Est en témoigne à l’envie. Le passage de témoins se fera par-dessus la tête des réformateurs de tout poil, pris de vitesse par la brutalité de l’effondrement, victimes, aussi, de l’impréparation idéologique de leur « alter ego » de l’Ouest.
Mais, il faut aller plus loin. Ce rendez-vous manqué avec l’Histoire n’était pour la Gauche européenne, pas le premier. Si une partie de celle-ci s’efforçait de justifier sa radicalisation par la crise économique prégnante depuis le milieu des années 70, sa composante social-démocrate s’était, elle, assoupie dans l’attachement à un État de moins en moins providentiel.
En réalité, la date clé se situe en août 1971 : la décision brutale des Etats-Unis de suspendre toute convertibilité en or du dollar, signait le début de la fin d’un système fordiste associant depuis trente ans, progrès économique et progrès social. La baisse tendancielle de la productivité des économies de l’Ouest allait ouvrir, à côté d’une montée du chômage, le chemin à un formidable mouvement d’innovations technologiques et financières qui ferait tomber les frontières et les réglementations. La mondialisation était en marche que la chute du Mur allait rendre, sinon inéluctable, du moins, quasi universelle.
L’erreur de la Gauche est de s’en être aperçue qu’après coup ! Pour réagir, ensuite, en ordre dispersé. Sur la défensive, les grands pays, les grands partis, se retrouvèrent d’abord, autour d’une politique de maîtrise des coûts, des salaires et des dépenses sociales qui allait leur aliéner une partie de leur électorat populaire. Pris d’un sursaut, certains, au contraire, tentèrent de s’adapter, comme la 3ème Voie, au point de sembler oublier de qui restait de sa spécificité. D’autres, enfin, comme en France, choisirent l’immobilisme, anesthésiés par leur victoire électorale, acquise en 88, renouvelée en 97, qui pouvait laisser penser que la politique de l’autruche était peut-être, au fond, la meilleure.
L’Histoire, comme toujours, a rattrapé ces différents acteurs. Et 20 ans après, la Gauche n’a toujours pas su tirer les leçons de la chute du Mur. Malgré la crise aigue des doctrines néolibérales, elle se révèle, encore aujourd’hui, incapable d’en tirer un profit quelconque, électoral ou idéologique. Au-delà de la commémoration, certes enthousiasmante du 9 novembre, qui constitue néanmoins la solution de facilité, un retour approfondi sur cette histoire des 20 dernières années, lui permettrait peut-être de rattraper le temps perdu.
D’abord, en rompant radicalement, définitivement, avec ce qui reste de l’idéologie communiste ; en cessant d’entretenir cette idée, qu’il existerait avec elle, le moindre lien de parenté. Ensuite, en prenant la peine de se redéfinir, non pas « contre » (l’ultra-libéralisme ayant pris dans ce rôle le relai du communisme autoritaire) mais « pour » un projet politique se situant à la fois dans la continuité de son histoire intellectuelle et politique et, en phase avec son temps.
A cet égard, les dernières déclarations de Martine Aubry (le JDD de dimanche dernier) ne sont pas sans poser problème : il est bel et bon de proposer de changer de système à condition d’être capable (ce qui est impossible) de définir précisément son alternative. Qui peut nier que ce soit à l’intérieur d’une économie de marché, qui plus est mondialisée, que nous ayons à agir ? Disons le tout net : ces facilités rhétoriques nous éloignent de la solution. Par quoi se définit théoriquement le socialisme ? Par sa recherche souvent déçue avant 45, pleinement relevée de 45 à 1975 d’un équilibre entre la démocratie et le marché, entre l’intérêt général et la libre initiative ! C’est en quelque sorte l’art (et la manière) d’organiser efficacement l’intervention publique sans nuire au dynamisme de l’économie.
Cette tâche est-elle aujourd’hui au dessus de nos forces ? Elle est au contraire encouragée par le défi écologique qui, à l’instar de la question sociale dans les années 30, soulève la problématique d’une nouvelle régulation. Mais, soutenir la légitimité de l’intervention publique en économie ouverte, c’est aujourd’hui, d’abord veiller à son efficacité : c’est garantir en particulier la performance de la dépense publique (en particulier en période de ressources rares) et plus encore de la dépense sociale ; c’est s’assurer de l’adéquation des moyens qui y sont consacrés avec les objectifs qui sont mobilisés.
En somme, on peut dire que la rénovation de la Gauche doit être d’abord un projet de réforme de l’état. Il ne s’agit pas là de « trahir » notre attachement au service public ou à la régulation mais d’en réformer les méthodes, les outils. La chute du Mur nous ayant appris, peut-être un peu tard, que s’y refuser, c’est prendre le risque de voir s’effondrer, avec ses illusions, son rôle historique !
Gaëtan Gorce
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A 20 ans de distance, on est, aujourd’hui, en droit de se demander si le Mur n’a pas entrainé dans sa chute, non seulement « le Socialisme réel », qui s’est effondré dans un formidable fracas, mais aussi, tout doucettement, son concurrent historique, issu de la même souche : le projet social démocrate...
D’abord, parce que le projet social-démocrate n’avait depuis son origine cessé de se définir par opposition à son frère ennemi, cet enfant, outrageusement prodigue, né d’une Grande Guerre, dans les lueurs de l’Octobre Rouge. Pas un parti, au nord comme au sud de l’Europe, qui ne se soit présenté comme la « variante » humaniste, démocratique, d’un même projet d’émancipation. Le communisme n’était, à l’Est, que le Mister Hyde, d’un docteur Jekyll, plus présentable à l’Ouest. La disparition du premier allait priver le second d’une partie, peut-être essentielle, de son identité, lui rendant plus difficile la lutte qu’allait lui imposer dans la conquête politique de l’Europe libérée, les ultralibéraux. Ainsi, le socialisme démocratique a-t-il pu vivre le 9 novembre comme une victoire.
Mais, contrairement à ce qu’il a pu penser alors, celle-ci ne lui appartenait pas. L’échec des tentatives réformistes dans les nouvelles démocraties de l’Est en témoigne à l’envie. Le passage de témoins se fera par-dessus la tête des réformateurs de tout poil, pris de vitesse par la brutalité de l’effondrement, victimes, aussi, de l’impréparation idéologique de leur « alter ego » de l’Ouest.
Mais, il faut aller plus loin. Ce rendez-vous manqué avec l’Histoire n’était pour la Gauche européenne, pas le premier. Si une partie de celle-ci s’efforçait de justifier sa radicalisation par la crise économique prégnante depuis le milieu des années 70, sa composante social-démocrate s’était, elle, assoupie dans l’attachement à un État de moins en moins providentiel.
En réalité, la date clé se situe en août 1971 : la décision brutale des Etats-Unis de suspendre toute convertibilité en or du dollar, signait le début de la fin d’un système fordiste associant depuis trente ans, progrès économique et progrès social. La baisse tendancielle de la productivité des économies de l’Ouest allait ouvrir, à côté d’une montée du chômage, le chemin à un formidable mouvement d’innovations technologiques et financières qui ferait tomber les frontières et les réglementations. La mondialisation était en marche que la chute du Mur allait rendre, sinon inéluctable, du moins, quasi universelle.
L’erreur de la Gauche est de s’en être aperçue qu’après coup ! Pour réagir, ensuite, en ordre dispersé. Sur la défensive, les grands pays, les grands partis, se retrouvèrent d’abord, autour d’une politique de maîtrise des coûts, des salaires et des dépenses sociales qui allait leur aliéner une partie de leur électorat populaire. Pris d’un sursaut, certains, au contraire, tentèrent de s’adapter, comme la 3ème Voie, au point de sembler oublier de qui restait de sa spécificité. D’autres, enfin, comme en France, choisirent l’immobilisme, anesthésiés par leur victoire électorale, acquise en 88, renouvelée en 97, qui pouvait laisser penser que la politique de l’autruche était peut-être, au fond, la meilleure.
L’Histoire, comme toujours, a rattrapé ces différents acteurs. Et 20 ans après, la Gauche n’a toujours pas su tirer les leçons de la chute du Mur. Malgré la crise aigue des doctrines néolibérales, elle se révèle, encore aujourd’hui, incapable d’en tirer un profit quelconque, électoral ou idéologique. Au-delà de la commémoration, certes enthousiasmante du 9 novembre, qui constitue néanmoins la solution de facilité, un retour approfondi sur cette histoire des 20 dernières années, lui permettrait peut-être de rattraper le temps perdu.
D’abord, en rompant radicalement, définitivement, avec ce qui reste de l’idéologie communiste ; en cessant d’entretenir cette idée, qu’il existerait avec elle, le moindre lien de parenté. Ensuite, en prenant la peine de se redéfinir, non pas « contre » (l’ultra-libéralisme ayant pris dans ce rôle le relai du communisme autoritaire) mais « pour » un projet politique se situant à la fois dans la continuité de son histoire intellectuelle et politique et, en phase avec son temps.
A cet égard, les dernières déclarations de Martine Aubry (le JDD de dimanche dernier) ne sont pas sans poser problème : il est bel et bon de proposer de changer de système à condition d’être capable (ce qui est impossible) de définir précisément son alternative. Qui peut nier que ce soit à l’intérieur d’une économie de marché, qui plus est mondialisée, que nous ayons à agir ? Disons le tout net : ces facilités rhétoriques nous éloignent de la solution. Par quoi se définit théoriquement le socialisme ? Par sa recherche souvent déçue avant 45, pleinement relevée de 45 à 1975 d’un équilibre entre la démocratie et le marché, entre l’intérêt général et la libre initiative ! C’est en quelque sorte l’art (et la manière) d’organiser efficacement l’intervention publique sans nuire au dynamisme de l’économie.
Cette tâche est-elle aujourd’hui au dessus de nos forces ? Elle est au contraire encouragée par le défi écologique qui, à l’instar de la question sociale dans les années 30, soulève la problématique d’une nouvelle régulation. Mais, soutenir la légitimité de l’intervention publique en économie ouverte, c’est aujourd’hui, d’abord veiller à son efficacité : c’est garantir en particulier la performance de la dépense publique (en particulier en période de ressources rares) et plus encore de la dépense sociale ; c’est s’assurer de l’adéquation des moyens qui y sont consacrés avec les objectifs qui sont mobilisés.
En somme, on peut dire que la rénovation de la Gauche doit être d’abord un projet de réforme de l’état. Il ne s’agit pas là de « trahir » notre attachement au service public ou à la régulation mais d’en réformer les méthodes, les outils. La chute du Mur nous ayant appris, peut-être un peu tard, que s’y refuser, c’est prendre le risque de voir s’effondrer, avec ses illusions, son rôle historique !
Gaëtan Gorce
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Jean-Paul Audoli
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vendredi, novembre 13, 2009
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dimanche 8 novembre 2009
T.S.M, le retour....
Après un long silence, élections prochaines obligent, le groupe Trinité Solitaire et Mitoyenne vient de sortir de son mutisme. Et la ronéo tourne à plein régime, deux écrits en trois jours!
Le dernier est particulièrement édifiant du manque de ressources et d'arguments pour débattre à quelque niveau que ce soit! Et la simple évidence, ou bon sens, est que lorsque l'on veut débattre on ne fuit pas, comme cela a été le cas lors du dernier Conseil Municipal.
Sans revenir sur les raisons de ce départ prémédité, force est de constater que ce genre de coups et de pratiques d'un autre âge ne reçoit plus l'écho espéré de la part d'une population beaucoup plus préoccupée par ses difficultés de vie, que des "cacas nerveux" du microcosme politique oppositionnel radical local.
Il est au demeurant plutôt affligeant de constater que ce type d'opposition repose uniquement sur la critique et la désinformation de ce que les autres font!
Pour mémoire, la simple décence consisterait à avoir un peu plus de retenue, au regard du score pitoyable fait lors des dernières élections municipales par l'ex-premier adjoint aux finances durant 3 mandats, ex chef de file de l'opposition déboulonné en direct en plein Conseil Municipal. On se souvient que ce dernier s'est fait ramasser avec son équipe, malgré le soutien du parti communiste et des groupuscules satellites, mais également du 1er secrétaire fédéral du Parti socialiste fossoyeur de son parti à Nice et à La Trinité, venu tout spécialement le soutenir à La Trinité.
Résultat : un désaveu cinglant de tout ce petit monde par la population trinitaire s'en est suivi!
Cependant, et pour être honnête, une chose est juste dans ce qui est écrit dans ce tract.
OUI j'ai été désavoué, suite à mes prises de positions, par le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste réélu depuis, comme chacun le sait, dans les mêmes conditions que le congrès de Reims. Désavoué et exclu pour deux ans, mais c'est un honneur de l'être par le représentant d'un parti qui, avec l'ensemble des partis et groupuscules associés dans Trinité Solitaire et Mitoyenne sont systématiquement désavoués par le suffrage populaire, malgré les difficultés économiques et sociales que rencontrent nos populations.
Le dernier est particulièrement édifiant du manque de ressources et d'arguments pour débattre à quelque niveau que ce soit! Et la simple évidence, ou bon sens, est que lorsque l'on veut débattre on ne fuit pas, comme cela a été le cas lors du dernier Conseil Municipal.
Sans revenir sur les raisons de ce départ prémédité, force est de constater que ce genre de coups et de pratiques d'un autre âge ne reçoit plus l'écho espéré de la part d'une population beaucoup plus préoccupée par ses difficultés de vie, que des "cacas nerveux" du microcosme politique oppositionnel radical local.
Il est au demeurant plutôt affligeant de constater que ce type d'opposition repose uniquement sur la critique et la désinformation de ce que les autres font!
Pour mémoire, la simple décence consisterait à avoir un peu plus de retenue, au regard du score pitoyable fait lors des dernières élections municipales par l'ex-premier adjoint aux finances durant 3 mandats, ex chef de file de l'opposition déboulonné en direct en plein Conseil Municipal. On se souvient que ce dernier s'est fait ramasser avec son équipe, malgré le soutien du parti communiste et des groupuscules satellites, mais également du 1er secrétaire fédéral du Parti socialiste fossoyeur de son parti à Nice et à La Trinité, venu tout spécialement le soutenir à La Trinité.
Résultat : un désaveu cinglant de tout ce petit monde par la population trinitaire s'en est suivi!
Cependant, et pour être honnête, une chose est juste dans ce qui est écrit dans ce tract.
OUI j'ai été désavoué, suite à mes prises de positions, par le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste réélu depuis, comme chacun le sait, dans les mêmes conditions que le congrès de Reims. Désavoué et exclu pour deux ans, mais c'est un honneur de l'être par le représentant d'un parti qui, avec l'ensemble des partis et groupuscules associés dans Trinité Solitaire et Mitoyenne sont systématiquement désavoués par le suffrage populaire, malgré les difficultés économiques et sociales que rencontrent nos populations.
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Jean-Paul Audoli
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dimanche, novembre 08, 2009
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samedi 7 novembre 2009
Bulletin municipal de Vivez Votre Ville dernier numéro
Ma tribune de l'opposition
LA POLITIQUE, LA VRAIE!
Au sens premier et réel la POLITIQUE, du grec "politikos", signifie " de la cité", "qui concerne le citoyen", les élus politiques étant ceux, qui par mandatement des électeurs, s'occupent des affaires de la ville et de ses habitants. C'est ce que j'ai fait lors du dernier Conseil Municipal, en délibérant sur l'économie de 238878€ concernant l'établissement multi-accueuil ou sur l'éducation artistique de nos enfants à travers " zarpaillon".
Au contraire la POLITIQUE POLITICIENNE est une attitude consistant à se préoccuper de jeux de pouvoir entre politiciens et partis politiques davantage que de politique au sens étymologique du terme. C'est le sens de la stratégie d'une partie de l'opposition visant à provoquer un incident pour quitter le conseil municipal en pleine séance.
En conclusion, il est évident, selon moi, que la première de ces deux options est plus respectueuse du Citoyen, électeur et contribuable!
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Jean-Paul Audoli
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samedi, novembre 07, 2009
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mardi 27 octobre 2009
Le Tram se rapproche de LA TRINITE.....
Le Président de la Communauté Urbaine, Christian ESTROSI vient de confirmer sa volonté de poursuivre le ligne 1 du tram en direction de La Trinité. On ne peut que s'en réjouir!
En attendant, lors de la présentation du plan transport de NCA (Nice Cote d'Azur), il a réaffirmé sa volonté de valoriser l'exploitation de la ligne ferroviaire, en coopération avec le Conseil Régional de Michel VAUZELLE. La connexion tram-train, avec un train tous les quart-d'heure entre Nice et Drap, sera opérationnelle en 2013.
Ainsi, au delà des polémiques ou des tentations d'opposer une extension à une autre, c'est un choix de compromis qui a été fait, pour la satisfaction du plus grand nombre de citoyens communautaires avec,pour ce qui nous concerne,une solution adaptée en attendant l'extension du tram jusqu'à La Trinité.
En attendant, lors de la présentation du plan transport de NCA (Nice Cote d'Azur), il a réaffirmé sa volonté de valoriser l'exploitation de la ligne ferroviaire, en coopération avec le Conseil Régional de Michel VAUZELLE. La connexion tram-train, avec un train tous les quart-d'heure entre Nice et Drap, sera opérationnelle en 2013.
Ainsi, au delà des polémiques ou des tentations d'opposer une extension à une autre, c'est un choix de compromis qui a été fait, pour la satisfaction du plus grand nombre de citoyens communautaires avec,pour ce qui nous concerne,une solution adaptée en attendant l'extension du tram jusqu'à La Trinité.
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Jean-Paul Audoli
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mardi, octobre 27, 2009
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jeudi 22 octobre 2009
Conseil Municipal de ce soir : PERSONNE N'EST DUPE!
Alors que neuf délibérations purement administratives et comptables étaient soumises à l'approbation du Conseil Municipal, délibérations n'ayant aucun contenu pouvant faire l'objet d'un litige idéologique ou d'affrontement de conceptions politiques différentes, nous avons assisté à une véritable dramatisation théâtrale aboutissant au départ de l'opposition communiste et modem.
Immédiatement nous vient à l'esprit un certain nombre d'interrogations :
- Ce départ était-il aussi spontané que ce que l'on a voulu nous faire croire?
-N'est -on pas en droit de s'interroger sur ce coup politique à destination de la presse?
- Stratégie politicienne à usage polémique visant à d'autres finalités?
Bref de la" politicaillerie "bien éloignée des problèmes auxquels nous avons à répondre!
Quoi qu'il en soit, à l'issue de l'étude des délibérations, j'ai fait la déclaration suivante:
Monsieur le Maire,
Je constate le départ du reste de l'opposition, je tiens à préciser que je ne suis pas adepte des coups politiques et scandales à destination de la presse.
Nous avions ce soir à examiner quelques délibérations administratives qui ne nécessitent pas de tels éclats!
Il me semble que nous n'aurions pas assisté à un tel départ si l'ordre du jour avait concerné le vote du budget, la fiscalité, ou l'intercommunalité par exemple.
Pour ma part, en tant que Conseiller Municipal, je souhaite continuer à débattre dans le cadre des prérogatives imparties au Conseil Municipal, dans l'intérêt de notre commune et de ses habitants.
Immédiatement nous vient à l'esprit un certain nombre d'interrogations :
- Ce départ était-il aussi spontané que ce que l'on a voulu nous faire croire?
-N'est -on pas en droit de s'interroger sur ce coup politique à destination de la presse?
- Stratégie politicienne à usage polémique visant à d'autres finalités?
Bref de la" politicaillerie "bien éloignée des problèmes auxquels nous avons à répondre!
Quoi qu'il en soit, à l'issue de l'étude des délibérations, j'ai fait la déclaration suivante:
Monsieur le Maire,
Je constate le départ du reste de l'opposition, je tiens à préciser que je ne suis pas adepte des coups politiques et scandales à destination de la presse.
Nous avions ce soir à examiner quelques délibérations administratives qui ne nécessitent pas de tels éclats!
Il me semble que nous n'aurions pas assisté à un tel départ si l'ordre du jour avait concerné le vote du budget, la fiscalité, ou l'intercommunalité par exemple.
Pour ma part, en tant que Conseiller Municipal, je souhaite continuer à débattre dans le cadre des prérogatives imparties au Conseil Municipal, dans l'intérêt de notre commune et de ses habitants.
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Jean-Paul Audoli
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jeudi, octobre 22, 2009
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vendredi 9 octobre 2009
Conseil Municipal suite.....
0,83 Euros par mois
Telle est la participation symbolique, soumise à l'approbation du conseil municipal, pour l'inscription à l'espace loisir jeune qui va prochainement se mettre en place; un lieu de rencontre, d'échange, un lieu d'information sur les projets d'animation proposés par le service jeunesse.
Symbolique de par son montant naturellement, mais également par sa signification citoyenne.
En payant cette modique somme, le jeune affirme,non seulement sa volonté de participer à la vie d'un lieu de rencontre, mais s'inscrit également volontairement dans l'effort financier consenti par le contribuable. Par cet acte l'adolescent(e) décidera de son appartenance à la communauté de droits et de devoirs que constituent une municipalité et son fonctionnement.
C'est le sens de mon vote positif pour une délibération visant à la cohésion de la communauté trinitaire à travers la responsabilisation de l'ensemble des générations.
Telle est la participation symbolique, soumise à l'approbation du conseil municipal, pour l'inscription à l'espace loisir jeune qui va prochainement se mettre en place; un lieu de rencontre, d'échange, un lieu d'information sur les projets d'animation proposés par le service jeunesse.
Symbolique de par son montant naturellement, mais également par sa signification citoyenne.
En payant cette modique somme, le jeune affirme,non seulement sa volonté de participer à la vie d'un lieu de rencontre, mais s'inscrit également volontairement dans l'effort financier consenti par le contribuable. Par cet acte l'adolescent(e) décidera de son appartenance à la communauté de droits et de devoirs que constituent une municipalité et son fonctionnement.
C'est le sens de mon vote positif pour une délibération visant à la cohésion de la communauté trinitaire à travers la responsabilisation de l'ensemble des générations.
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Jean-Paul Audoli
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vendredi, octobre 09, 2009
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