vendredi 2 décembre 2011

Tribune Vivez Votre Ville no 254

Principe de précaution ?

Dernièrement de nombreuses zones classées en risque inondation, dans le Var et l’ouest des Alpes-Maritimes par les plans de préventions des risques, établis par l’état, ont été envahies par les eaux lors du dernier « médicane ». Dans le même temps, certains s’obstinent à La Trinité à vouloir faire croire qu’il aurait été bon de construire sur le terrain inondable du « Collet du moulin » un établissement sanitaire accueillant du public, et de surcroit des personnes âgées. Naturellement, et sans revenir sur l’infaisabilité de fait du projet, je m’en tiendrai, au simple constat de bon sens, fort de l’expérience malheureuse faite ailleurs et en d’autres temps en matière d’urbanisme, qu’il est judicieux de ne pas reproduire les mêmes erreurs chez nous !

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Salut Jean Paul, une fois de plus la parole de la raison te distingue du microcosme trinitaire.
Ton message s’identifie toujours dans la ligne la gauche ouverte et responsable. Je remarque que beaucoup s’agitent, et gesticulent, dans une position de contestation permanente. Comme il est aisé de critiquer lorsqu’on n’est pas en responsabilité de gérer les affaires publiques. Car au-delà des arguments recevables relevant de l’aspect démocratique sur les choix judicicieux qui en principe doivent œuvrer dans le sens de l’intérêt général, la seule question qui mérite d’être posée, en qualité d’opposant crédible : C’est de se dire : Qu’aurais-je fait si j’étais en charge de la décision municipale ? Il est pourtant un domaine sur lequel il convient d’exercer la plus grande prudence, c’est celui qui relève du pouvoir administratif de délivrer des permis de construire. Certaines cartographies nous renseignent avec précision sur la situation des risques prévisibles constituant une sérieuse menace pour la population, nous savons dans ce domaine, que beaucoup de citoyens ont hélas payés un lourd tribu sur le fait que certaines autorités municipales ont trop souvent agit à la légère.
René du vieux chemin